lundi 19 janvier 2009

Dimanche 18 janvier.
Je vais à la piscine avec Jeanne (4 ans), une copine à elle, Ludmilla, (même âge) et Zélia, ma première fille, 18 ans.
Pour enfiler son maillot, je propose qu'on répartisse les petites; je prends Jeanne, Zélia prend Ludmilla. Elles sont d'accord. Mais à la piscine, il n'y a pas de cabines mixtes. Je me dirige donc vers les cabines pour garçon, (un garçon chez les filles, ça fait voyeur). Zélia se dirige vers les cabines pour les filles en disant à Ludmilla: "vient, on va chez les filles".
Alors Jeanne fond en larmes. Elle semble désespérée. Elle ne veut pas aller chez les garçons, car elle est une fille. J'insiste un peu. (Cela m'ennuie que Zélia doive s'occuper des deux petites). Mais je n'arrive pas à faire changer Jeanne d'avis. Elle est une fille. Elle ne veut donc pas aller dans l'espace pour garçon. Cela la menace trop.

C'est l'arbitraire de la frontière et l'identification qui va avec qui m'apparaisait tout d'un coup.
On est sur la bonne voie

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